( 11 septembre, 2011 )

Mon premier contact avec une autre soumise

Aujourd’hui était une journée un peu particulière pour moi, car c’était l’occasion de découvrir à la fois l’échangisme et le sexe avec une autre fille.

Je dois bien avouer que je n’étais pas très enchantée à cette idée, car pour moi la soumission nécessitait des sentiments forts, je ne m’imaginais pas me donner à un Maître que je ne connaissais pas.

Nous avions donc rendez-vous à 10 heures avec un couple Maître-soumise. Le Maître avait dans les 30 ans, sa soumise avait à peu près mon âge. Lorsque je l’ai vue arriver, si je n’avais pas été avertie, je n’aurais jamais cru qu’il s’agisse d’une soumise.Elle était habillée d’une façon très bcbg : tailleur strict, jupe droite, rien qui ne trahisse sa soumission.

Après avoir discuté un moment pour faire connaissance (ma camarade soumise et moi étions nues à genoux devant nos Maîtres, comme il se doit), nos Maîtres nous ont ordonné de « faire plus ample connaissance ». Nous avons donc passé un bon quart d’heure à nous embrasser, à nous caresser, à nous lécher les seins etc. Après avoir bien mouillé, nos Maîtres nous ont attachées serrées l’une à l’autre, face à face, poitrine contre poitrine, puis ils ont commencé à nous fouetter. Ma camarade soumise m’avait avoué qu’elle n’avait jamais été fouettée, j’essayais donc de la rassurer et je lui promettait que cette douleur intense allait se transformer en plaisir. Nos Maîtres se sont vraiment défoulés sur nous. Seins, fesses, dos, pas un centimètre carré de peau n’a échappé au fouettage en règle. Bien qu’habituée, j’ai dû serrer les dents car la douleur était vraiment extrêmement vive. Quand à elle, elle était au bord des larmes, suppliant son Maître d’arrêter.  Ce dernier ne s’est toutefois pas laissé attendrir. Plus elle suppliait, plus il s’acharnait sur elle, je sentais ses larmes couler sur mon visage et sa mouille couler sur mes cuisses (mélangée il est vrai à ma propre mouille). Après une demie heure, son cul était en sang lorsqu’elle a éclaté de plaisir (avant moi, quelle salope !).

A ce moment, nos Maîtres nous ont détachées, m’ont ordonné de me coucher par terre bras en croix, avant de tendre le fouet à ma compagne de torture et de lui ordonner de me donner encore 20 coups sur la poitrine. Elle s’est exécutée en tremblant. Après cette flagellation, nous avons reçu l’ordre de nous faire jouir en 69 sous le regards de nos Maîtres. Quel magnifique orgasme j’ai reçu ! Cette petite salope était peut être inexpérimentée en soumission, mais elle savait merveilleusement lécher une autre fille !

Finalement, l’autre Maître m’a baisée sauvagement, pendant que mon Maître enculait à sec ma nouvelle amie. Un nouvel orgasme bien mérité a conclu cette matinée éprouvante. Bon, on recommence quand ?

( 3 septembre, 2011 )

Une semaine de solitude

Cette semaine a été très dure pour moi, car mon Maître était absent depuis lundi jusqu’à jeudi pour son travail. En bon Maître, il m’avait laissé une série de consignes que je devrais respecter impérativement.

Premièrement, je devais profiter de ce temps libre pour nettoyer notre appartement de fond en comble. Cette consigne ne m’a posé aucun problème, c’est évidemment le rôle d’une soumise d’offrir à son Maître un cadre agréable et accueillant. En plus, j’avais un peu négligé cette tâche ces derniers jours et l’appartement était effectivement un peu en désordre. Je n’ai pas encore été punie pour cela, mais j’imagine que je ne perds rien pour attendre…

Deuxièmement, et c’est probablement le point le plus difficile pour moi (après l’absence de mon Maître), j’avais l’interdiction absolue de prendre un quelconque plaisir sexuel.

La dernière fois que j’avais reçu un tel ordre, j’avais craqué au bout de trois jours et j’avais fini par me toucher. Pour cette raison, mon Maître m’a offert une ceinture de chasteté qu’il m’a enfilée le jour de mon départ (après m’avoir baisée sauvagement) et dont il a laissé la clé dans une enveloppe cachetée. Ainsi, j’étais en mesure de me libérer en cas de problème, mais j’avais aussi une tentation à laquelle je savais qu’il serait extrêmement pénible de résister. Les deux premiers jours se sont passés sans trop de problème, occupée que j’étais à faire le ménage et à remplir mille paperasses pour entrer à la fac. Mercredi, j’avais prévu une balade à vélo mais après quelques kilomètres, la ceinture a commencé à me faire vraiment trop mal et j’ai dû rebrousser chemin. Il m’a bien fallu trouver une excuse bidon pour laisser mes amies poursuivre leur tour sans moi.

De retour chez moi, honteuse, je ne me sentais pas bien et je mourrais d’envie de m’enfiler quelque chose de gros pour oublier ma douleur: d’habitude, la douleur précède toujours pour moi une jouissance très forte. Ah ! Cette fichue enveloppe ! Que j’avais envie de l’ouvrir, d’enlever cette ceinture et de me faire jouir comme une salope que je suis ! J’avoue que j’ai vraiment crû que j’allais céder. J’ai même commencé à caresser ma poitrine avant de me rendre compte que ça serait pire que tout de faire monter le plaisir et de ne pas pouvoir jouir. Une douche très froide m’a permis de retrouver mes esprits, et d’anticiper une punition bien méritée.

Jeudi, je savais que mon Maître reviendrait vers midi. J’ai donc passé la matinée à lui cuisiner un repas de fête, ce qui était aussi un bon moyen de m’occuper et de ne pas penser au sexe. A midi : enfin, mon Maître passe la porte, je l’attends bien sagement à genoux, tête baissée et poitrine cambrée. Après lui avoir souhaité bienvenue chez lui, j’ai bien été forcée de confesser que j’avais caressé mes seins malgré l’interdiction. Je pensais que la punition serait un certain nombre de coups de fouet, elle fut bien pire : une demie journée de plus de port de la ceinture avant d’être libérée. A ce moment, j’ai failli fondre en larmes.

De plus, après avoir mangé ensemble, il m’a forcée à le sucer, ce qui m’a excité encore plus, et il m’a giclé sur les seins en m’interdisant de me laver avant le soir. Pour me punir encore plus, j’ai dû aller faire des courses (que j’avais oubliées, misérable de moi !) alors que j’étais encore couverte de sperme sous mes vêtements.

Finalement, ce n’est qu’à 20h qu’il m’a enfin libérée de ma ceinture et qu’il m’a autorisée à me toucher, avant de me baiser longuement.

Merci à mon Maître bien-aimé de ses punitions, bien méritées, et merci à lui de m’apprendre à être une vraie chienne soumise !

 

( 25 août, 2011 )

Mon contrat de soumise

Mon contrat de soumise a évolué depuis la première version que j’ai signée. Je vous livre donc sa version actuelle :

Je reconnais consentir librement à être la soumise de Maître Marc. Tant que durera cette relation de soumission librement consentie, je m’engage à respecter les règles suivantes:

1° Ma vie se sépare en deux parties : une partie consacrée à la soumission et une partie « extérieure » (études, amis, famille) dans laquelle je conserve un important droit de regard.

2° Dans ma vie extérieure, mon Maître peut me donner des ordres, mais je garde la liberté de les adapter ou de ne pas les exécuter si cela pourrait me poser des problèmes vis-à-vis de ma famille, de mes amis ou de mon parcours scolaire ou professionnel. Je ne dois toutefois pas profiter de cette liberté pour me soustraire à mes obligations de soumises si celles-ci ne me mettent pas en situation problématique.

3° Dans ma vie de soumise, qui inclut tout le temps passé à la maison dès lors qu’il n’y a pas de personne extérieure à la soumission présente, je dois obéir en tous points à mon Maître. Si un ordre me déplait, je dois le supplier de m’en libérer mais il reste seul juge.

4° Comme soumise, je me dois de vivre entièrement nue sauf ordre contraire de mon Maître.

5° Lorsque mon Maître rentre à la maison, je dois immédiatement me mettre à son service en prenant la position suivante : à genoux, jambes écartées et cambrée afin de bien faire ressortir ma poitrine.

6° Une fois par semaine, je dois confesser mes fautes à mon Maître afin que celui-ci me punisse en conséquence. En cas de faute grave, je dois m’en confesser tout de suite. Si mon Maître apprend que j’ai commis une faute sans la confesser, je devrai être punie beaucoup plus durement.

7° De même, j’ai l’interdiction de mentir à mon Maître. Le mensonge est une faute grave qui est sévèrement punie.

8° Ma réussite professionnelle est essentielle, je dois veiller à réussir brillamment mes études afin de faire honneur à mon Maître. Pour ce faire, mon Maître m’interrogera régulièrement sur la matière de mes cours et me punira si je ne les maîtrise pas.

9° Mon Maître prend seul toutes les décisions relatives au fonctionnement de notre ménage et à notre vie quotidienne.

10° Je dois veiller à ce que notre appartement soit toujours propre et bien rangé.

11° Mon Maître décide de mon habillement, y compris pour aller aux cours, en choisissant des tenues adaptées en fonction du lieu et des personnes présentes.

12° LA REGLE LA PLUS IMPORTANTE : Je dois être en tous temps prête à satisfaire les envies de mon Maître, je ne peux pas refuser de me donner à lui quand il le souhaite.

( 25 août, 2011 )

Pour faire connaissance

Bonjour à tous,

Permettez-moi tout d’abord de me présenter à vous. Je m’appelle, ainsi que vous avez pu le voir, Emilie. J’ai fêté mes 18 ans il y a un peu plus d’un mois et je viens de passer mon bac, en attendant de me lancer dans des études que j’espère brillantes. Mais arrêtons là avec ces aspects très généraux, vu que ce blog est en particulier destiné à d’autres aspects de ma vie, je veux bien sûr parler de ma vie sexuelle (avouez que c’est ce qui vous intéresse, non ?)

Ainsi donc, je suis depuis un plus d’un an une soumise comblée. Comment tout ceci a-t’il commencé ? En fait, je suis venue à la soumission par petites étapes. Avec mon copain de l’époque, qui est maintenant devenu mon Maître, nous avions une vie sexuelle tout à fait « classique » que nous avons commencé à pimenter par quelques petits jeux, en particulier par l’achat d’une paire de menottes. C’est dans ces jeux que nous nous sommes rendus compte que c’est surtout moi qui prenait du plaisir à être entravée, et lui qui aimait me voir menottée. Petit à petit, nos jeux sont devenus plus durs mais nous sentions bien qu’il nous manquait quelque chose pour être vraiment épanouis dans notre relation. C’est après des discussions sur des chats et la visite de sites « spécialisés » que nous nous sommes rendu compte que ce qui nous manquait, c’était bien la soumission.

Ainsi donc, nous avons poussé nos jeux vers des scenarios de maître et soumise, avant de nous rendre compte que nous devions vivre la soumission et non pas seulement jouer un rôle. C’est ainsi qu’un beau matin d’avril 2010, je signais un contrat de soumission et je m’offrais à mon Maître en tant que soumise docile. C’est ainsi que tout a commencé.

Maintenant, je me ferai un plaisir de vous relater régulièrement ma vie quotidienne de chienne soumise.

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